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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 06:00

Quand on est froissé, faut-il pardonner ?

 

24ème Dimanche du Temps Ordinaire – Année A

 

1ère Lecture : Sirac le sage 27-30

Psaume 102

2ème Lecture : Romains 14,7-9 

Evangile : Matthieu 18,21-35

 

ATO24Lapinbleu251-Mt18 21

 

Pour aller plus loin

 

Détails

 

-Cette petite BD résume bien l’Evangile :

1ère case : Le lapin aperçoit une rayure sur « sa bagnole ». Il est très en colère (au-dessus de la case, il y a un poing fermé). Il est d’autant plus en colère qu’il ne semble pas en être le responsable (sa femme se débine discrètement).

2ème case : il demande à Dieu s’il faut pardonner jusqu’à sept fois (qu’il compte sur ses doigts). Sept rayures équivaudraient à un bon coup de rateau.

3ème case : les mains (de Dieu) lui répondent « non non, pas sept fois, mais… » et elles montrent un tas  informe où on reconnaît juste la couleur de la voiture, les jantes et le volant.

 

Questions

 

-Vu comme ça, l’histoire est complètement abracadabrante. Déjà, messieurs, qu’une rayure à votre voiture est de l’ordre de l’affront total, comment pourrait-on envisager de pardonner jusque là ?

Et pourtant…

-Dans le Catéchisme de l’Eglise Catholique, nous lisons au n° 982 « Il n’y a aucune faute, aussi grave soit elle, que la Sainte Eglise ne puisse remettre. Il n’est personne, si méchant et si coupable qu’il soit, qui ne doive espérer avec assurance son pardon, pourvu que son repentir soit sincère. Le Christ qui est mort pour tous les hommes, veut que, dans son Eglise, les portes du pardon soient toujours ouvertes à quiconque revient du péché »

-C’est une très bonne nouvelle pour moi si je crois que j’ai fait quelque chose d’impardonnable, puisque Dieu peut quand-même me pardonner (à condition que je regrette vraiment).

-C’est une très mauvaise pour moi quand je suis pour la peine de mort ou quand je veux condamner quelqu’un en pensant qu’il vaudrait mieux l’enlever de la terre tellement il est méchant. En faisant cela, est-ce que je ne lui mets pas une étiquette dessus ? Une étiquette où je ne lui laisse aucune chance de changer ? Est-ce que je ne mets pas à la place de Dieu ? Est-ce que j'aimerais qu'on colle cette même étiquette sur moi ?

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commentaires

Marie-Ange 09/09/2014 23:36

Cette petite phrase « …une étiquette où je ne lui laisse aucune chance de changer… » me ramène à l’Évangile de dimanche dernier lorsque Jésus dit : « considère-le comme un païen ou un publicain
».
Puisque Dieu pardonne tout au pécheur pourvu que son repentir soit sincère, n’est-ce pas dans les deux cas, une incitation à tout simplement porter ce frère dans la prière !!!

Maïté Kahn-Buisson 09/09/2014 08:31

Lapin, je m'aperçois avec tristesse que chez les lapins c'est comme chez les humains :c'est, bien sûr, la femme qui conduit mal... Machispin !